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A FLEUR DE PEAU

 

A FLEUR DE PEAU

COMMUNIQUE DE PRESSE

A FLEUR DE PEAU "

du 23 novembre 2022 au 27 janvier 2023

vernissage le 22 novembre 2022 à 19h

Institut Culturel Italien, 50 rue de Varenne 75007 Paris

Salvatore Alessi, Comme le Ciel, ainsi soit la Terre II (détail), 2022, huile sur toile et feuilles d’or © Federico Tomasi

Salvatore Alessi, Comme le Ciel, ainsi soit la Terre II (détail), 2022, huile sur toile et feuilles d’or © Federico Tomasi

 

L’Institut Culturel Italien a donné carte blanche à Angela Ghezzi, commissaire d’exposition et galeriste installée à Paris depuis une dizaine d’années.

Celle-ci a invité six artistes italiens à réfléchir sur le corps : sa perception, sa place face aux enjeux du monde moderne et son interaction avec la société contemporaine, mais aussi son dépassement avec la dimension spirituelle qui rejoint l’extase en art. De la sublimation érotique de Marco Cornini à l’élévation sacrée de Salvatore Alessi, en passant par l’expression du désir chez Daniele Galliano et Leo Ragno, jusqu’au regard plus méditatif et réflexif de Samantha Torrisi et d’Alessandra Maio. Entre peintures, sculptures et installation.

À fleur de peau. Cette expression, qui associe deux jolis mots et établit un lien entre la sphère florale et la dimension charnelle, a le plus souvent une connotation négative. On imagine immédiatement des émotions débordantes, qui nous bouleversent au point de nous rendre ultra sensibles et de provoquer des réactions épidermiques. Ces deux mots tentent alors de donner forme et de dessiner les contours de ce qui au départ n’est qu’un ressenti, une détonation explosive.

Mais le lien qu’établit cette expression entre le floral et le charnel peut aussi nous introduire dans un univers poétique riche et profond. C’est de ce point de vue que se positionne l’exposition, qui a invité 6 artistes à illustrer cette thématique à travers le corps. La toile se transforme en une surface ambigüe, à la fois support de l’image et surface assimilée à la peau, sensuelle et vivante.

La dimension charnelle est abordée de façon plus littérale par Marco Cornini, avec ses sculptures de femmes en fleur épanouies. On sent comme un tremblement dans l’usage de la terre cuite qui contribue à exprimer l’intensité sensuelle en soulignant les beautés somptueuses de ses modèles féminins. Seules ou surprises pendant l’acte amoureux, elles expriment toujours l’affirmation d’une volonté de liberté et donc de résistance face aux caricatures souvent restrictives ancrées dans l’imaginaire ou l’inconscient masculin.

D’une vision presque hyperréaliste on glisse, avec Leo Ragno, dans une dimension plus éthérée. Ses oeuvres nous parlent du souvenir et de son partiel effacement, que les camaïeux de roses évoquent avec une justesse particulière. Couleur de l’enfance lorsqu’il est clair, le rose se charge d’une tonalité plus érotique en devenant plus intense. Une grande liberté est laissée au regardeur de par la discrétion de l’image mais cet art délicat nous laisse comme un devoir de douceur, de patience et même de juste lenteur dans nos relations humaines et amoureuses.

Avec Daniele Galliano, le corps, objet de désir et d’expression de la sexualité, est isolé.

L’énergie charnelle y est autant présente et comme une porte ouverte sur un univers amoureux triomphant de la solitude. Cette dernière, que l’on pouvait déjà déceler chez Leo Ragno et qui est tout aussi présente chez Samantha Torrisi, est clairement un fil conducteur chez Daniele, et ce, aussi bien dans ses nus aux cadrages cinématographiques que, étonnement, dans ses représentations de foules en pleine baignade.

Samantha Torrisi nous fait basculer dans un monde plus intérieur, plus réflexif et méditatif. Ses toiles somptueuses et silencieuses introduisent de façon presque paradoxale une perspective d’espoir. On a quitté les plaisirs de la chair pour penser l’individu dans le monde.

Le brouillard lui-même suggère, à l’intérieur de ses paysages, les directions à prendre, les chemins possibles. Le corps de l’homme immergé dans chaque oeuvre peut être le lieu d’une épiphanie, grâce au contact joyeux avec la nature qui l’ouvre à la construction d’espérances et d’avenirs possibles.

La logique nous imposait de franchir encore une étape dans ce cheminement et ce, grâce au travail de Salvatore Alessi : il nous engage à laisser fleurir en nous le sacré. Pour cela, il s’approprie les fonds d’or qui ont été pendant plusieurs siècles l’emblème du divin, l’incarnation de la lumière absolue et la matérialisation d’un espace hors du temps humain.

Mais Salvatore est aussi très conscient des désordres de notre époque et l’entrelacs des corps exaltés pris dans un mouvement ascensionnel traduit sa réflexion et ce besoin d’un retour au sacré.

Quant à elle, Alessandra Maio ne cherche pas à nous guider vers l’éblouissement et l’extase sacrée, mais à renverser le diktat de la perfection qui s’impose et qui écrase, et tout particulièrement celui concernant le corps féminin. Alessandra nous propose d’accepter la beauté des irrégularités et autres accidents pouvant affecter la peau d’une femme. Elle va plus loin en associant à chacune de ses oeuvres une phrase poétique qui nous conduit à penser que la peau peut presque être un organe de l’esprit et travailler à son côté avant même que l’intellect n’entre en jeu. Une autre manière de fleurir.

Tous à leur manière, ils expriment ce qui nous porte, celle pulsion de vie associée à Éros, constitutive de notre être. Autant de propositions pour suivre un chemin vers diverses formes de bonheur.

Angela Ghezzi, Commissaire d’exposition

Images téléchargeables ICI

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Salvatore Alessi

Salvatore Alessi, Come in cielo, cosi in terra  (dettaglio), 2022, olio su tela e foglia d’oro © Federico Tomasi  Salvatore Alessi, Come in cielo, cosi in terra  (dettaglio), 2022, olio su tela e foglia d’oro © Federico Tomasi  Salvatore Alessi, Come in cielo, cosi in terra  (dettaglio), 2022, olio su tela e foglia d’oro © Federico Tomasi     Salvatore Alessi, Loop, 2021, olio su tela, 130 x 100 cm © Federico Tomasi

Il est né en 1974 à San Cataldo (Sicile) ; il vit et travaille à Milan. En 1994, il est sorti diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Palerme (spécialité scénographie).

L'art de Salvatore Alessi est marqué à la fois par ses expériences dans le théâtre et le cinéma, et surtout par la fascination qu'il a eue enfant face aux retables. D'où la grandeur, l'élan spirituel et la lumière éclatante qui se dégagent de ses tableaux aux fonds dorés ou argentés, où se joue le conflit entre le corps et le sacré, reflet des contradictions de l'être humain.

« Dans mon travail, on retrouve des citations des retables des XVe, XVIe et XVIIe siècles parce qu'à ce moment historique précis, l'être humain était dans une grande crise existentielle, économique et sanitaire et pour moi, il y a une grande résonance avec la situation actuelle. Aujourd'hui, l'homme a perdu le sens du sacré et, comme au XVe siècle et encore plus au XVIIe siècle, l'humanité a besoin de se retrouver intégrée dans le sacré pour le ressentir intimement. Nous sommes au crépuscule, nous sommes sacrés et il est temps de se réapproprier cette notion qui est constitutive de l'homme. »

Salvatore Alessi participe régulièrement à des expositions personnelles et collectives en Italie et à l'étranger. Sa première grande exposition personnelle s'est tenue alors qu'il avait 30 ans à la galerie Il Polittico à Rome. La galerie américaine RJD (près de Detroit) et la galerie Sol Art de Dublin exposent en permanence son travail. Ses œuvres ont intégré des collections publiques et privées, telles que la Fondazione Cassa di Risparmio di Ascoli Piceno, la collection Massimo Caggiano, la Fondazione CariPerugia Arte Pérouse.

 

Salvatore Alessi, Comme le Ciel, ainsi soit la Terre II, 2022, huile sur toile et feuilles d’or, 130 x 100 cm (x 3)

Salvatore Alessi, Loop, 2021, huile sur toile, 130 x 100 cm

© Federico Tomasi

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Marco Cornini

Marco Cornini, Il divano rosso, 2019, terracotta, 65  x 100  x 49 cm © Marco Cornini     Marco Cornini, My love, 2021, terracotta, 30 x 64 x 38 cm © Marco Cornini

Il est né en 1966 à Milan. Il vit et travaille entre Milan et Pietrasanta. En 1988, il est sorti diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Brera à Milan.

Marco Cornini est l'un des représentants de la sculpture figurative italienne les plus reconnus de sa génération. Le leitmotiv de toute sa production artistique est la femme et sa matière première la terre cuite. Il modèle des corps nés de son imagination (et non des portraits) pour rendre hommage à la beauté féminine. Pour cela, il souligne la rondeur des formes, les courbes musclées, la souplesse des hanches, la douceur des silhouettes... Ses femmes sont libres et indépendantes, séduisantes et provocantes, affranchies du poids et de la soumission des imago sociales masculines. Élégantes et élancées, elles nous rappellent que l’amour et la beauté sont la force motrice de l’art et de la vie...

Marco Cornini participe régulièrement à des expositions collectives et personnelles en Italie et à l’étranger, et ce dès 1988. Parmi les expositions majeures, notons sa participation en 2011 à l'exposition du Pavillon italien de la 54e Biennale de Venise au Palais du Te à Mantoue (commissaire Vittorio Sgarbi), en 2015 à « Imago Mundi. La collection de Luciano Benetton » à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo à Turin.

Parmi les expositions personnelles, citons en 2018 « The strength of desire / La forza del desiderio » à Rocca Sforzesca et « 30 anni di grande scultura » à Filanda di Soncino commissaire Angelo Crespi, en 2019 « Marco Cornini – Mi piaceva come mi guardavi », Liquid Art System, Positano. En 2022, Pietrasanta dédie l'événement principal de l'été à une grande exposition personnelle intitulée « Marco Cornini. Wonder Love », avec pour commissaire Angelo Crespi. Il a gagné des prix prestigieux dont, en 1993, le Prix pour la sculpture San Carlo Borromeo et en 2012 le Prix Fabbri quarta edizione à la Pinacoteca Nazionale di Bologna.

 

Marco Corini, Il divano rosso, 2019, terre cuite, 65 x 100 x 49 cm

Marco Corini, My Love, 2021, terre cuite, 30 x 64 x 38 cm

© Marco Cornini

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Daniele Galliano

Daniele Galliano, Sans titre, 2021, huile sur toile, 30 x 24 cm © Daniele Galliano     Daniele Galliano, Sans titre, 2022, huile sur toile 50 x 40 cm © Daniele Galliano     Daniele Galliano, Sans titre, 2019, huile sur toile, 65 x 80 cm © Daniele Galliano

Il est né en 1961 à Pinerolo (près de Turin) ; il vit et travaille à Turin. Daniele Galliano est un peintre autodidacte.

Daniele Galliano décrit les réalités du monde contemporain à travers le prisme de son regard, de son expérience et toujours d'un point de vue poétique. « Dans mes peintures émergent certainement les contradictions, les vices, les idiosyncrasies de notre monde contemporain, mais mon intention n'est pas de les condamner. » Il les livre tel un observateur à ses contemporains.
Il n'y a pas de frontière entre son approche du monde et son mode de vie : il aborde la peinture de la même manière qu'il pratique la méditation et le yoga. « La peinture est une forme de méditation », une façon de poser un regard avec intensité sur une chose et de créer les conditions pour se laisser traverser par un sujet pour le faire advenir sur la toile.

Parmi les expositions personnelles, mentionnons celles en 1996 et 1997 à la Annina Nosei Gallery (New York) – la première galerie de Jean-Michel Basquiat –, en 1992 et 1994 à la Galleria In Arco (Turin), et en 1996 à la Galleria Nazionale d'Arte Moderna (Rome).
Du côté des expositions collectives, mentionnons en 2006 la 9e Biennale de La Havane à l'invitation d'Antonio Zaya, en 2009 la 53e Biennale de Venise et en 2016 la Biennale de Kochi-Muziris au Kerala, Inde, mais aussi celles à la Galleria d'Arte Moderna de Bologne, au XII Quadriennal de Rome, à la Galleria Civica de Trente, au Musée Rupertinum de Salzbourg.
Ses œuvres sont entrées dans des collections publiques et privées importantes, telles que la Galleria Civica d'arte Moderna et Contemporanea à Turin, la Galleria Nazionale d'Arte Moderna à Rome, le MART de Trento et Rovereto et la collection Unicredit Private Banking de Milan. En 2015, une monographie a été publiée aux éditions Skira.

 

Daniele Galliano, Sans titre, 2021, huile sur toile, 30 x 24 cm

Daniele Galliano, Sans titre, 2022, huile sur toile 50 x 40 cm

Daniele Galliano, Sans titre, 2019, huile sur toile, 65 x 80 cm

© Daniele Galliano

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Alessandra Maio

Alessandra Maio, Prière, 2018, stylo sur papier et laine, dimensions variables © Alessandra Maio     Alessandra Maio, Peau 1. Je cherche les paroles que je n’ai pas écrites, celles à fleur de peau, 2022, crayon et acrylique sur toile, 50 x 40 cm © Alessandra Maio

Elle est née en 1982 à Bologne où elle vit et travaille. En 2005, elle est sortie diplômée de l’Académie de Beaux-Arts de Bologne (à l’unanimité) et a obtenu en 2008 un Master 2 en Histoire de l’art contemporain.

Fascinée par les mots, leurs poids et leurs significations, ainsi que par leur rôle cathartique, Alessandra Maio utilise l’écriture qu'elle associe à des images simples. Elle compose des trames denses de phrases, desquelles émerge, comme une broderie, l’œuvre finale qui cristallise les stratifications des paroles et de la pensée de l'artiste. Ainsi, elle conjure ou dépasse ses peurs, ses angoisses ou les diktats imposés par la société, ces injonctions qui sont autant d'écrans pour affirmer sa propre identité et trouver sa propre voie. La répétition, qui est un élément fondamental de son travail, se comprend comme une méditation, une réflexion, une évolution, mais surtout, la possibilité d'une transformation.
« Je cherche la différence entre le vide et l'absence, la similitude entre les souvenirs et les rêves, j'essaie d'enquêter sur mes sentiments et mes peurs, soulignant parfois l'importance d'une erreur, ou l'agitation d'une apparente pause. »

Alessandra Maio a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives dans des musées et centres d'art italiens. En 2020 « Sia Luce » à la cathédrale de Santo Stefano à Bielle, en 2018 « La tête dans les nuages » à la galerie Teodora, Paris. Parmi les expositions collectives, en 2018 « ContemporaeneA. Artiste si raccontano » au Palazzo Ferrero et Palazzo La Marmora à Bielle.
Elle a gagné différents prix, dont le Prix Vasto 54e édition en 2021 et a été finaliste au Prix Exibart 2020.

 

Alessandra Maio, Prière, 2018, stylo sur papier et laine, dimensions variables

Alessandra Maio, Peau 1. Je cherche les paroles que je n’ai pas écrites, celles à fleur de peau, 2022, crayon et acrylique sur toile, 50 x 40 cm

© Alessandra Maio

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Leo Ragno

Leo Ragno, Souvenir d’un amour, 2021, huile sur toile, 65 x 120 cm © Federico Tomasi     Leo Ragno, Je te regarde comme j’étais, 2022, huile sur toile, 100 x 100 cm © Federico Tomasi

Il est né en 1984 à Milan, où il vit et travaille depuis 2015. En 2009, il est sorti diplômé de l’Académie de Beaux-Arts de Foggia (à l’unanimité). Il est professeur titulaire de Techniques de gravure et arts graphiques à l’Académie des Beaux- Arts de Brera à Milan.

Dans ses peintures, Leo Ragno représente des figures (enfants, portraits de famille, nus féminins...) dont les contours se dissolvent jusqu'à n'être plus que sensations. S'il part de la réalité, il s'en éloigne pour se concentrer sur l'acte de peindre, rapidement, ce qui nécessite une palette de couleurs limitée, où domine bien souvent le rose monochrome. Le motif et les grands coups de pinceau se confondent.
« Mon intention est d'intégrer la dimension temporelle dans mes images, de peindre des sujets suspendus dans une atmosphère qui appartient à l'esprit, à la mémoire. » Il ne reste qu'une impression, une image qu'il retient du bout de ses pinceaux.

Leo Ragno a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives de gravure et de peinture, en Italie et à l’étranger . En 2020 « Il rumore del tempo » à Verbania et en 2021 « Ricordo di nudo », Quadri da marciapiede à Milan.
Ses œuvres font partie de collections publiques et privées, dont celle du Museo Civico delle Cappuccine di Bagnacavallo. Il a remporté le Youth Award de la Biennale de Florence en 2009.

 

Leo Ragno, Souvenir d’un amour, 2021, huile sur toile, 65 x 120 cm

Leo Ragno, Je te regarde comme j’étais, 2022, huile sur toile, 100 x 100 cm

© Federico Tomasi

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Samantha Torrisi

resource/img/2022/11/samantha_torrisi_sans_titre_2022_huile_sur_toile_70_x_80_cm.jpg     Samantha Torrisi, Lac bleu, 2022, huile sur toile, 120 x 100 cm © Samantha Torrisi

Elle est née en 1977 à Catane, sur les pentes de l'Etna, où elle vit et travaille. En 2002, elle est sortie diplômée de l'Académie des Beaux-Arts de Catane (à l’unanimité).

Samantha Torrisi dépeint un monde irréel à travers des images de « non-lieux », cette notion définie par l'anthropologue Marc Augé : « Si un lieu peut se définir comme identitaire, relationnel et historique, un espace qui ne peut se définir ni comme identitaire, ni comme relationnel, ni comme historique définira un non-lieu. » Elle représente non pas des endroits précis, mais des idées de morceaux de nature dans lesquels elle replace l'être humain, généralement seul, prêt à être absorbé par un épais brouillard. Destructeur du bien commun, il est temps pour lui de faire alliance avec la nature. Ses peintures sereines et paisibles invitent à diriger le regard vers l'intérieur, engager une réflexion et suspendre le temps. Elle reste toujours optimiste car elle indique une perspective d'avenir, un chemin qui, « aussi incertain soit-il, suscite la curiosité et ouvre des
possibilités infinies ».

Samantha Torrisi a participé à de nombreuses expositions et foires, parmi lesquelles en 2017 « Dalle parti di me » à la Galleria KoArt à Catane, en 2019 « Dell’Infinito il nulla » à la Galleria Giuseppe Veniero Project à Palerme, fin 2022 « Se ogni giorno fossi lieve » à la Galleria Carta Bianca à Catane. Parmi les collectives, en 2019 « Four2One » à la Galleria Bianchi-Zardin à Milan, en 2021 « Canone Doppio » à The Project Gallery à Athènes et au Museo Riso à Palerme, en 2021-2022 « Le Cento Sicilie » au Museo Riso de Palerme et dans plusieurs lieux en Sicile. Ses œuvres ont intégré des collections publiques et privées, dont celles de la Fondazione Orestiadi à Gibellina et la Collezione Andrea Bartoli, Agrigente.

 

Samantha Torrisi, Sans titre, 2022, huile sur toile, 70 x 80 cm

Samantha Torrisi, Lac bleu, 2022, huile sur toile, 120 x 100 cm

© Samantha Torrisi


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