﻿{"id":6643,"date":"2024-05-14T22:10:35","date_gmt":"2024-05-14T20:10:35","guid":{"rendered":"https:\/\/iicparigi.esteri.it\/?p=6643"},"modified":"2024-05-15T10:22:20","modified_gmt":"2024-05-15T08:22:20","slug":"passions-olympiques-litalia-si-fa-bella-communique-de-presse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iicparigi.esteri.it\/fr\/news\/dall_istituto\/2024\/05\/passions-olympiques-litalia-si-fa-bella-communique-de-presse\/","title":{"rendered":"PASSIONS OLYMPIQUES \/  L\u2019ITALIA SI FA BELLA! Communiqu\u00e9 de presse"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>PASSIONS OLYMPIQUES<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L\u2019ITALIA SI FA BELLA!<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Art et architecture \/ Cin\u00e9ma \/ Danse \/<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Litt\u00e9rature \/ Musique \/ Sciences humaines \/ Th\u00e9\u00e2tre<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>H\u00f4tel de Galliffet et autres lieux \u00e0 Paris<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>15 mai &#8211; 11 septembre 2024<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Institut culturel italien de Paris<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Directeur Antonio Calbi<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 l&rsquo;occasion des <strong>Jeux olympiques de 2024<\/strong>, l&rsquo;Institut culturel italien de Paris pr\u00e9sente le cycle d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements <strong>Passions Olympiques<\/strong>, un dialogue multidisciplinaire qui interroge la relation entre le sport et la culture dans un esprit unifi\u00e9 et inclusif d&rsquo;ouverture et de participation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Passions Olympiques<\/strong> s&rsquo;\u00e9tend sur <strong>cinq mois<\/strong> de programmation, du 15 mai au 11 septembre, avec plus de <strong>cinquante \u00e9v\u00e9nements<\/strong>, formant un programme riche et articul\u00e9 d&rsquo;expositions, de spectacles, de concerts, de projections et de performances.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Art et architecture, cin\u00e9ma, danse, musique, litt\u00e9rature, sciences humaines et histoire, th\u00e9\u00e2tre<\/strong> : les diff\u00e9rentes disciplines de la connaissance constituent les vecteurs d&rsquo;une r\u00e9flexion sur la relation entre les diff\u00e9rents domaines artistiques, les diff\u00e9rentes disciplines sportives et le corps en tant que protagoniste absolu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Passions Olympiques<\/strong> offrira au public fran\u00e7ais et international qui habitera la Ville Lumi\u00e8re pendant les Jeux des rendez-vous de qualit\u00e9, originaux et surprenants, non seulement \u00e0 l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet, si\u00e8ge de l&rsquo;Istituto Italiano di Cultura dirig\u00e9 par Antonio Calbi, mais aussi dans d&rsquo;autres lieux de la ville, \u00e0 travers un programme articul\u00e9 de rendez-vous interdisciplinaires, r\u00e9alis\u00e9s \u00e9galement en collaboration avec d&rsquo;autres institutions culturelles parisiennes, dont la Ville de Paris (Olympiades Culturelles) et le FICEP (Forum des Instituts culturels \u00e9trangers \u00e0 Paris).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieux, sujets, champions et disciplines sportives, auteurs et interpr\u00e8tes, genres th\u00e9\u00e2traux et mixtes, spectateurs et fans, po\u00e9sie et passions, destins priv\u00e9s et sentiments collectifs, diff\u00e9rents lieux, de la salle et du jardin du Galliffet, aux th\u00e9\u00e2tres et mus\u00e9es de la ville, \u00e0 la piscine municipale d&rsquo;Asni\u00e8res-sur-Seine. Au programme, disciplines sportives et arts sc\u00e9niques se rencontrent au nom de l&rsquo;\u00e9pop\u00e9e de la comp\u00e9tition, de la m\u00e9moire, de la participation, du sain esprit de comp\u00e9tition, des encouragements respectueux et de l&rsquo;intelligence du spectacle, dont un spectacle \u00e9clair\u00e9 par les p\u00e9dales d&rsquo;une chorale cycliste. Le programme que nous avons construit nous rappelle que le sport est nous, qu&rsquo;il t\u00e9moigne de ce que nous sommes, de ce que nous voulons, de ce qui nous passionne et de qui nous passionne. Il nous rappelle que le sport et les diff\u00e9rentes formes d&rsquo;art sont des espaces et des lieux qui nous appartiennent et qui ne connaissent pas de barri\u00e8res, de classes sociales, de mani\u00e8res d&rsquo;\u00eatre et de participer. Elle nous dit que le sport, et en premier lieu le football, est peut-\u00eatre la derni\u00e8re forme du sacr\u00e9, et des encouragements parfois \u00e0 la limite du dionysiaque, qui perdure dans les soci\u00e9t\u00e9s contemporaines. Pier Paolo Pasolini l&rsquo;a bien not\u00e9 : \u00ab\u00a0Le football est la derni\u00e8re repr\u00e9sentation sacr\u00e9e de notre temps. C&rsquo;est un rituel en arri\u00e8re-plan, m\u00eame s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une \u00e9vasion. Alors que les autres repr\u00e9sentations sacr\u00e9es, m\u00eame la masse, sont en d\u00e9clin, le football est la seule qui nous reste\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9v\u00e9nements culturels racontent l&rsquo;histoire de tous les sports et disciplines olympiques : la boxe, le football, le cyclisme, la lutte gr\u00e9co-romaine, le marathon, la natation, le rugby, le ski, le tennis seront racont\u00e9s par notre programme de th\u00e9\u00e2tre et de danse, mais ce sont tous les sports qui seront \u00e9tudi\u00e9s et t\u00e9moign\u00e9s \u00e0 travers des \u0153uvres d&rsquo;art (sculpture, peinture, graphisme, photographie), des documentaires et des films sur le sujet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les chiffres de Passions Olympiques &#8211; L\u2019Italia si fa bella !<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jours de programmation : 41<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Total des \u00e9v\u00e9nements : 59<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Spectacles sur place : 40<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Spectacles hors les murs : 12<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Films et documentaires projet\u00e9s : 38<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Artistes expos\u00e9s dans le cadre de l&rsquo;exposition <em>Les d\u00e9fis du corps<\/em> : 45 avec plus de 100 ouvres<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Artistes, techniciens et artisans impliqu\u00e9s : 200<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Passions Olympiques est r\u00e9alis\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 une contribution sp\u00e9ciale de la <strong>Direction G\u00e9n\u00e9rale de la Diplomatie Publique et Culturelle du Minist\u00e8re des Affaires Etrang\u00e8res et de la Coop\u00e9ration Internationale<\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous remercions <strong>la Fondation Claudio Nobis<\/strong> pour son soutien financier et tous les partenaires, entreprises et artistes impliqu\u00e9s dans le projet et les pr\u00eateurs des \u0153uvres expos\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>PASSIONS OLYMPIQUES<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;art<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les d\u00e9fis du corps <\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">exposition organis\u00e9e par Antonio Calbi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Stefano Questioli et Alice Origlio<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;exposition observe les multiples dimensions du corps humain projet\u00e9 dans l&rsquo;ar\u00e8ne sportive ou culturelle et retrace &#8211; sans pr\u00e9tendre \u00e0 l&rsquo;exhaustivit\u00e9 &#8211; la relation entre l&rsquo;art et le sport au cours des si\u00e8cles. L&rsquo;exposition pr\u00e9sente trois sculptures importantes et c\u00e9l\u00e8bres : le Boxeur assis, une sculpture en bronze du Ier si\u00e8cle avant J.-C., actuellement conserv\u00e9e au Museo Nazionale Romano (une copie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e pour l&rsquo;exposition Tota Italia \u00e0 P\u00e9kin) ; le Discobole de Lancellotti, une copie en pl\u00e2tre provenant de la gipsoteca de l&rsquo;universit\u00e9 La Sapienza de Rome ; et, sautant deux mill\u00e9naires, voici les <em>Formes uniques de continuit\u00e9 dans l&rsquo;espace<\/em> d&rsquo;Umberto Boccioni (1913), une sculpture iconique qui est devenue embl\u00e9matique non seulement du mouvement futuriste, mais aussi de tout l&rsquo;art du XXe si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Cin\u00e9ma <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le festival <strong><em>Les \u00e9motions des Jeux Olympiques sur l&rsquo;\u00e9cran<\/em><\/strong>, organis\u00e9 en collaboration avec la Federazione Italiana Cinema e Televisione Sportiva (FICTS), pr\u00e9sente pendant trois jours au Galliffet (24, 25, 26 juin) le meilleur de la production cin\u00e9matographique sur le sport et le cin\u00e9ma : du long documentaire sur les JO de Rome 1960 \u00e0 celui sur les JO de 1968 au\u00a0<a href=\"https:\/\/www.bing.com\/ck\/a?!&amp;&amp;p=b48c82564958404aJmltdHM9MTcxNTY0NDgwMCZpZ3VpZD0wYjlkMGIzYS03NWUzLTYwYmYtMDk5ZS0xZjQxNzQ1YTYxMGMmaW5zaWQ9NTUwMg&amp;ptn=3&amp;ver=2&amp;hsh=3&amp;fclid=0b9d0b3a-75e3-60bf-099e-1f41745a610c&amp;u=a1L3NlYXJjaD9xPU1leGlxdWUlMjB3aWtpcGVkaWEmZm9ybT1XSUtJUkU&amp;ntb=1\">Mexique<\/a> jusqu&rsquo;aux JO de Tokyo 2020, des portraits d&rsquo;Enzo Ferrari \u00e0 Bebe Vio. Le napolitain <strong>Sas\u00e0 Striano<\/strong> racontera l&rsquo;univers des jeunes des quartiers populaires de Naples, qui fr\u00e9quentent les gymnases et les salles de sport en qu\u00eate de r\u00e9demption et d&rsquo;avenir, dans un documentaire en avant-premi\u00e8re produit par l&rsquo;Institut culturel italien de Paris (Galliffet, 9 juillet). Parmi la longue liste de films qui se sont pench\u00e9s sur les rapports entre la soci\u00e9t\u00e9 et le sport, nous vous proposons deux films pour tous : Palombella Rossa de <strong>Nanni Moretti<\/strong> (natation, Galliffet, 3 septembre) et Rocco et ses fr\u00e8res de <strong>Luchino Visconti<\/strong> (boxe, Galliffet, 5 septembre).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La danse<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>First Love<\/em> est le premier amour, c&rsquo;est-\u00e0-dire le ski, mis en sc\u00e8ne par le chor\u00e9graphe <strong>Marco d&rsquo;Agostin<\/strong> (Chaillot, 14 et 15 juin) ; <strong>Atlete<\/strong> est au contraire une cr\u00e9ation chorale de <strong>Simona Bertozzi<\/strong>, avec un groupe de danseurs solistes dont l&rsquo;inspiration a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clench\u00e9e par les c\u00e9l\u00e8bres mosa\u00efques de la villa romaine del Casale de Piazza Armerina, en Sicile, repr\u00e9sentant des femmes en bikini se livrant \u00e0 des exercices de gymnastique (Galliffet, 27 juin). Sport, en revanche, est la derni\u00e8re cr\u00e9ation de <strong>Salvo<\/strong> <strong>Lombardo<\/strong> (lutte gr\u00e9co-romaine), dans\u00e9e par quatre jeunes interpr\u00e8tes, que nous proposons en cl\u00f4ture de la kermesse d&rsquo;\u00e9t\u00e9, dans le cadre du marathon \u00ab\u00a0Le tour du monde en une journ\u00e9e\u00a0\u00bb, promu par le FICEP (Forum des instituts culturels \u00e9trangers actifs \u00e0 Paris) et de l&rsquo;Olympiade culturelle promue par la Ville de Paris (Galliffet, 20 juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Musique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les sonorit\u00e9s fougueuses d&rsquo;Erik Satie, Michael Nyman, Philip Glass et James Mac Millan &#8211; des compositions ayant un th\u00e8me sportif ou une affinit\u00e9 avec l&rsquo;agonisme sportif &#8211; seront interpr\u00e9t\u00e9es par l&rsquo;ensemble milanais <strong>Sentieri Selvaggi<\/strong>, dirig\u00e9 par <strong>Carlo Boccadoro<\/strong> (Galliffet, 28 juin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Humanit\u00e9s <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La question de l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des sexes et de la lutte contre les discriminations \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des femmes sera abord\u00e9e dans plusieurs rendez-vous. Parmi eux, le dialogue, inspir\u00e9 de leur r\u00e9cent livre, Le protagoniste, entre l&rsquo;historienne du droit antique <strong>Eva Cantarella<\/strong> et le journaliste <strong>Ettore Miraglia<\/strong>. (Galliffet, 4 juillet), tandis que la rencontre avec <strong>Viviana Gravano<\/strong>, auteur de <em>Di-scordare<\/em>, sera consacr\u00e9e au rapport entre le r\u00e9gime fasciste et les disciplines sportives (Galliffet, 19 juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le th\u00e9\u00e2tre<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies, la sc\u00e8ne italienne a accord\u00e9 une grande attention au sport. Au cours des derniers mois, nous avons d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9 les monologues d&rsquo;Egidia Bruno (La mascula, 7 f\u00e9vrier) et de Giuseppe Manfridi (Wakefield, l&rsquo;homme qui volait au-del\u00e0 de lui-m\u00eame, Galliffet, 19 mars) au Galliffet en avant-premi\u00e8re de Passions Olympiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Edoardo Erba<\/strong> pr\u00e9sente <em>Maratona di New York<\/em>, copr\u00e9sent\u00e9 en Italie par Luca Zingaretti et Bruno Armando et qui, en trente ans, a connu de nombreuses \u00e9ditions dans de nombreux pays du monde. Cette fois-ci, une nouvelle compagnie th\u00e9\u00e2trale form\u00e9e \u00e0 l&rsquo;acad\u00e9mie de th\u00e9\u00e2tre INDA de Syracuse (V.A.N. Verso Altre Narrazioni, Galliffet, 12 juillet) se mesurera \u00e0 l&rsquo;entra\u00eenement de deux jeunes amis. Les deux marathoniens d&rsquo;Erba passeront le relais le m\u00eame soir aux deux footballeurs assis sur le banc de touche, protagonistes de <em>Sognavo le Olimpiadi &#8211; La panchina<\/em>, \u00e9crit par Davide Carnevali, mis en sc\u00e8ne par Aldo Cassano, avec la compagnie <strong>Animanera<\/strong>, d\u00e9j\u00e0 protagoniste en d\u00e9cembre dernier de <em>A letto con Verdi ! <\/em>au Galliffet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Daniele Abbado<\/strong> met en sc\u00e8ne <em>La nuotatrice<\/em>, une performance in situ bas\u00e9e sur l&rsquo;histoire du m\u00eame nom de Bill Broadly, qui raconte l&rsquo;ascension et la chute d&rsquo;une championne de natation, avec <strong>Giovanna Bozzolo<\/strong> dans l&rsquo;espace de la piscine municipale d&rsquo;Asni\u00e8res-sur-Seine (13 et 14 juin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Laura Curino<\/strong> est la r\u00e9alisatrice de <em>Giovinette<\/em>, l&rsquo;histoire de l&rsquo;\u00e9quipe f\u00e9minine de football qui a d\u00e9fi\u00e9 les normes de genre des ann\u00e9es 1930 (Galliffet, 4 juillet), mais elle est aussi l&rsquo;interpr\u00e8te du monologue <em>Alfonsina Strada<\/em>, la premi\u00e8re femme \u00e0 avoir particip\u00e9 au Tour d&rsquo;Italie (Galliffet, 19 juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Francesco Di Leva<\/strong>, l&rsquo;un des nouveaux visages du cin\u00e9ma italien, se glissera dans le corps iconique de Muhammed Ali (Galliffet, 20 juin), tandis que <strong>Vanni Santoni<\/strong> racontera un autre mythe, celui de Roberto Baggio (Galliffet, 2 juillet), suivi le m\u00eame soir par <em>Maratona di sabbia<\/em>, qui retrace, gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;acteur <strong>Cosimo Frascella<\/strong>, la m\u00e9saventure de Mauro Prosperi, un marathonien qui s&rsquo;est perdu pendant dix jours au cours d&rsquo;un marathon dans le d\u00e9sert marocain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Palermitain <strong>Davide Enia<\/strong> nous fera sursauter avec son r\u00e9cit bouleversant de la demi-finale de la Coupe du monde en Espagne entre l&rsquo;Italie et le Br\u00e9sil, qui s&rsquo;est achev\u00e9e sur le score de 3-2, un spectacle qui a \u00e9t\u00e9 baptis\u00e9 \u00e0 Milan, au stade San Siro, en 2002 (dans le cadre de \u00ab\u00a0Teatri dello Sport &#8211; Discipline sport et arts sc\u00e9niques racontent le contemporain\u00a0\u00bb, le projet con\u00e7u et dirig\u00e9 par Antonio Calbi, aujourd&rsquo;hui directeur de l&rsquo;IIC \u00e0 Paris), et que nous proposons au festival convivial \u00ab\u00a0Dolce vita sur Seine\u00a0\u00bb (Ar\u00e8nes de Lut\u00e8ce, 16 juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans une perspective d&rsquo;attention \u00e0 l&rsquo;\u00e9cologie et, en particulier, \u00e0 la question de la d\u00e9croissance, nous proposons deux spectacles de \u00ab\u00a0th\u00e9\u00e2tre sur p\u00e9dales\u00a0\u00bb de la compagnie Mulino ad Arte de Turin, interpr\u00e9t\u00e9s par Daniele Rocco : Mi abbatto e son felice (sur le v\u00e9lo, Galliffet, 17 juillet) et Drop Shot (sur le tennis, Galliffet, 18 juillet) seront aliment\u00e9s par l&rsquo;\u00e9nergie cin\u00e9tique produite par dix v\u00e9los-g\u00e9n\u00e9rateurs aux p\u00e9dales desquels les spectateurs se relaieront pour produire l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9 n\u00e9cessaire \u00e0 l&rsquo;\u00e9clairage du spectacle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L\u2019ITALIA SI FA BELLA!<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;ITALIE SE FAIT BELLE !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;agit du deuxi\u00e8me programme d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements pluridisciplinaires li\u00e9s aux <strong>Passions Olimpiques<\/strong> : ici, le sujet n&rsquo;est pas directement le sport, mais un r\u00e9seau complexe de th\u00e8mes et de mondes qui rendent l&rsquo;Italie belle et qui, pour l&rsquo;occasion parisienne, est comme si elle portait ses plus beaux v\u00eatements. De la sculpture antique grecque et romaine \u00e0 la litt\u00e9rature du XXe si\u00e8cle, des sculpteurs c\u00e9l\u00e8bres sous toutes les latitudes de la plan\u00e8te, tels que Boccioni et Pomodoro, \u00e0 Mastroianni et Loren. Ce ne sont l\u00e0 que quelques-uns des rendez-vous de cette vitrine qui permet d&rsquo;exposer l&rsquo;excellence de notre culture, \u00e0 travers des parcours de d\u00e9couverte et d&rsquo;approfondissement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">La <strong>litt\u00e9rature<\/strong> est le protagoniste d&rsquo;un cycle de r\u00e9citals prestigieux : le XXe si\u00e8cle litt\u00e9raire est anim\u00e9 par les r\u00e9citals de Carla Chiarelli sur Elio Pagliarani, de Daniela Piperno sur Anna Maria Ortese (l&rsquo;un apr\u00e8s l&rsquo;autre, au Galliffet, le 29 mai), de Nanni <strong>Moretti<\/strong> sur des textes de Parise (Galliffet, le 5 juin) de Luca Zingaretti sur Tomasi di Lampedusa (pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 par la pr\u00e9sentation de la correspondance entre l&rsquo;auteur du L\u00e9opard et son \u00e9pouse Alessandra Wolff von Stomersee, Sellerio, sous la direction de Caterina Cardona, Galliffet, 12 juin), pour finir en remontant les si\u00e8cles avec <em>Gerusalemme Liberata<\/em> de Tasso, mis en voix par Maddalena Crippa (Galliffet, 1er juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour le <strong>th\u00e9\u00e2tre<\/strong>, un double rendez-vous avec <strong>Giulia Lazzarini<\/strong>, actrice dans de nombreux spectacles au Piccolo Teatro de Milan, dirig\u00e9e par Giorgio Strehler dans ses chefs-d&rsquo;\u0153uvre, de l\u2019<em>Arlecchino<\/em> \u00e0 la <em>Tempesta<\/em> \u00e0 <em>Giorni felici<\/em>, une carri\u00e8re retrac\u00e9e en dialogue avec le directeur Antonio Calbi, ami et compagnon de toujours (22 mai), tandis que le lendemain elle donnera la parole \u00e0 une assistante de Franco Basaglia, le psychiatre et promoteur de la fermeture des asiles, dont le centenaire tombe le jour de sa naissance (<em>Muri, \u00e9crit et mis en sc\u00e8ne par Renato Sarti, 23 mai<\/em>). Lazzarini a \u00e9t\u00e9 la m\u00e8re au cin\u00e9ma de Moretti (<em>Mia madre<\/em>) et d&rsquo;Antonio Albanese (<em>Cento domeniche<\/em>), mais aussi dans le nouveau film que Roberto And\u00f2 tourne en Sicile (avec Servillo, Ficarra et Picone).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Diari d&rsquo;amore<\/em> arrive \u00e0 Paris, un spectacle pr\u00e9sentant deux com\u00e9dies de <strong>Natalia Ginzburg<\/strong> choisies par Nanni Moretti pour ses d\u00e9buts de metteur en sc\u00e8ne (Th\u00e9atre Athen\u00e9e, du 6 au 16 juin). La nouvelle vague italienne est repr\u00e9sent\u00e9e par le spectacle <em>La mano sinistra<\/em> <strong>d&rsquo;Industria Indipendente<\/strong> (Th\u00e9\u00e2tre Paris-Villette, 30 et 31 mai).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La <strong>commedia dell&rsquo;arte<\/strong> qui a eu tant de succ\u00e8s en France et a contribu\u00e9 \u00e0 jeter les bases du grand th\u00e9\u00e2tre fran\u00e7ais de Moli\u00e8re ne pouvait pas manquer \u00e0 l&rsquo;appel. Dans le jardin du Galliffet (18 juin), les jeunes et fougueux com\u00e9diens du Dynamo Th\u00e9atre, qui ont grandi sous l&rsquo;aile de <strong>Carlo Boso<\/strong> \u00e0 Versailles, mettent en sc\u00e8ne <em>La pazzia di Isabella<\/em>, l&rsquo;un des plus c\u00e9l\u00e8bres canovacci du genre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un acteur particulier arrive \u00e0 Paris, Sar\u00e0 Striano, un Napolitain qui a le th\u00e9\u00e2tre dans le corps, r\u00e9v\u00e9lation de la compagnie th\u00e9\u00e2trale de la prison de Rebibbia, et vedette de C\u00e9sar doit mourir des fr\u00e8res Taviani (Ours d&rsquo;or \u00e0 Berlin 2012) : au Galliffet, il nous livre le monologue dans lequel il a cousu l&rsquo;\u00e9criture lyrique et spasmodique de Genet (9 juillet).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La <strong>musique<\/strong> et la chanson populaire de Basilicate et de Sardaigne sont notre proposition pour la Festa della Musica : <em>Canto minimo<\/em>, avec Graziano Accinni (ancien guitariste de Mango) et Giuseppe Forastiero, un floril\u00e8ge de chansons populaires lucaniennes, et le \u00ab\u00a0canto a tenore\u00a0\u00bb de Sardaigne interpr\u00e9t\u00e9 par le groupe Su Riscattu de Lod\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en dehors de la r\u00e9gion (21 juin). <strong>Calcutta<\/strong> et <strong>Ariete<\/strong> seront les deux concerts des nouveaux protagonistes de la chanson populaire italienne. <strong>Gaber<\/strong> et <strong>Jannacci<\/strong> sont les protagonistes de deux portraits documentaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 l&rsquo;occasion de l&rsquo;exposition \u00e0 la Triennale de Milan, Paris rend \u00e9galement hommage \u00e0 <strong>Gae Aulenti<\/strong> : le 4 juin, Giovanni Agosti, Nina Bassoli, Nina Artioli, commissaires de l&rsquo;exposition de Milan, le pr\u00e9sident de la Triennale Stefano Boeri, le pr\u00e9sident de la Fondazione Sicilia Giovanni Puglisi et d&rsquo;autres invit\u00e9s apporteront leurs t\u00e9moignages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le Manifeste de Ventotene<\/strong>, l&rsquo;un des fondements de la construction de l&rsquo;Union europ\u00e9enne, \u00e9crit par Altiero Spinelli, Ernesto Rossi et Eugenio Colorni en 1941, pendant leur p\u00e9riode d&rsquo;exil sur l&rsquo;\u00eele de Ventotene, sera le protagoniste de la Maison d&rsquo;Italie (avec Piero Graglia, Sandro Mabellini, Roberto Sommella, 4 juin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une soir\u00e9e d\u00e9di\u00e9e \u00e0 <strong>Mastroianni<\/strong> en collaboration avec Dolcevita sur-Seine, qui ouvre les c\u00e9l\u00e9brations en France du 100e anniversaire de sa naissance et pr\u00e9sente une r\u00e9trospective de ses films projet\u00e9s sur les quais de Seine et dans les cin\u00e9mas parisiens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;art italien est le protagoniste incontest\u00e9, de l&rsquo;art ancien au XXe si\u00e8cle : de la Renaissance document\u00e9e par les pr\u00e9cieux volumes conserv\u00e9s \u00e0 la BNF \u00e0 Paris, <strong>aux marbres de Torlonia<\/strong> au Louvre, aux chefs-d&rsquo;\u0153uvre de la <strong>Galleria Borghese<\/strong> au Mus\u00e9e Jacquemart Andr\u00e9, \u00e0 Boccioni et Pomodoro (<em>Le d\u00e9but du temps n. 2<\/em>), invit\u00e9s d&rsquo;honneur au Galliffet, envahis par les \u0153uvres de la nouvelle exposition Les defis du corps. La mode est mise en sc\u00e8ne par l&rsquo;\u0153il du photographe <strong>Paolo Roversi<\/strong> (en sc\u00e8ne au Palais Galliera), qui se racontera au public fran\u00e7ais et italien lors d&rsquo;une rencontre au Galliffet (3 juin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Tous les rendez-vous \u00e0 l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">sont en entr\u00e9e libre sur r\u00e9servation sur <a href=\"http:\/\/www.iicparigi.esteri.it\">www.iicparigi.esteri.it<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>heures d&rsquo;ouverture au public <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Du lundi au vendredi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de 10h \u00e0 13h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de 15h \u00e0 18h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Contact <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Francesco Boscolo Lisetto<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"mailto:francesco.lisetto@gmail.com\">francesco.lisetto@gmail.com<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"mailto:iicparigi@esteri.it\">iicparigi@esteri.it<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">+33 783970078<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">+33 185146257<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"PASSIONS OLYMPIQUES L\u2019ITALIA SI FA BELLA! 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