﻿{"id":6561,"date":"2024-04-08T13:21:09","date_gmt":"2024-04-08T11:21:09","guid":{"rendered":"https:\/\/iicparigi.esteri.it\/?p=6561"},"modified":"2024-05-14T18:01:11","modified_gmt":"2024-05-14T16:01:11","slug":"press-kit-passions-olympiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/iicparigi.esteri.it\/fr\/news\/dall_istituto\/2024\/04\/press-kit-passions-olympiques\/","title":{"rendered":"PRESS KIT \/ PASSIONS OLYMPIQUES"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>PROGRAMMATION JEUX OLYMPIQUES<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><em>L\u2019ITALIA SI FA BELLA<\/em><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Du 2 f\u00e9vrier au 6 septembre 2024<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152UVRE D&rsquo;HONNEUR: UMBERTO BOCCIONI<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><i>L&rsquo;HOMME EN MOUVEMENT<\/i>\u00a0(1913)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une sculpture embl\u00e9matique du futurisme italien, mouvement pour lequel elle sert de symbole et de manifeste. La sculpture provient de la collection de Roberto Bilotti Ruggi d&rsquo;Aragona \u00e0 Rome et est l&rsquo;un des six moulages en bronze autoris\u00e9s par la famille Marinetti, ratifi\u00e9s par Ala Marinetti et d\u00e9clar\u00e9s d&rsquo;int\u00e9r\u00eat historique et culturel par un d\u00e9cret minist\u00e9riel en mai 2013. Des copies de la m\u00eame sculpture se trouvent au MOMA de New York, \u00e0 la Tate Modern de Londres et au Museo del Novecento de Milan.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>F\u00c9VRIER<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 7 f\u00e9vrier 18:30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LA MASCULA<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">d&rsquo;Egidia Bruno et Enzo Jannacci avec Egidia Bruno<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">dans une mise en sc\u00e8ne d&rsquo;Enzo Jannacci<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le monologue \u00ab La mascula \u00bb, l&rsquo;auteur et interpr\u00e8te Egidia Bruno, librement inspir\u00e9e de la nouvelle du m\u00eame nom, laur\u00e9ate du prix Troisi 2002, racontera au public de l&rsquo;Institut culturel italien l&rsquo;histoire de Rosalba, une jeune footballeuse qui vit dans une petite ville du sud de l&rsquo;Italie et cultive sa passion sportive en d\u00e9pit des pr\u00e9jug\u00e9s de ses concitoyens. Une histoire de r\u00e9demption qui d\u00e9passe les st\u00e9r\u00e9otypes de genre, accompagn\u00e9e d&rsquo;une musique compos\u00e9e pour l&rsquo;occasion par le maestro Enzo Jannacci.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>MARS<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>WAKEFIELD, L&rsquo;HOMME QUI S&rsquo;ENVOLA AU-DEL\u00c0 DE LUI-M\u00caME<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Wakefield est une nouvelle de Hawthorne qui, en l&rsquo;espace de quelques pages, raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 regarder sa vie de l&rsquo;ext\u00e9rieur. Pour ce faire, le protagoniste abandonne sa famille et se loge dans la chambre d&rsquo;une pension de famille situ\u00e9e en face de la maison d&rsquo;o\u00f9 il vient. Il y reste une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 il d\u00e9cide de retraverser la route et de retourner aupr\u00e8s de sa femme, alors \u00e9teinte par un veuvage certain, pour reprendre l&rsquo;ancien m\u00e9nage comme si rien ne s&rsquo;\u00e9tait pass\u00e9. De mani\u00e8re inattendue, ce voyage de \u00ab Wakefield \u00bb nous conduit aux Jeux olympiques mexicains de 68 pour raconter un prodigieux exploit sportif (celui qui a conduit Robert Beamon \u00e0 \u00e9tablir un prodigieux record au saut en longueur), et donc une trag\u00e9die de notre temps, oubli\u00e9e par beaucoup et racont\u00e9e par tr\u00e8s peu&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>MAI<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 15 mai \u00e0 18h00<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>OUVERTURE DE L&rsquo;EXPOSITION <\/strong><strong>LES D\u00c9FIS DU CORPS<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Exposition du 15 mai au 6 septembre 2024 dans le cadre des Jeux Olympiques de Paris<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De l&rsquo;Antiquit\u00e9 \u00e0 nos jours, le sport a toujours \u00e9t\u00e9 un objet d&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour les arts figuratifs et plastiques. Les artistes au fil des mill\u00e9naires n&rsquo;ont cess\u00e9 de c\u00e9l\u00e9brer le corps humain et l&rsquo;activit\u00e9 comp\u00e9titive \u00e0 travers d&rsquo;innombrables langages tels que le dessin, la sculpture, la peinture, la photographie, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;art vid\u00e9o et la performance plus r\u00e9cents. Du 15 mai au 8 septembre 2024, nous vous invitons \u00e0 d\u00e9couvrir les \u0153uvres<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 22 mai \u00e0 18h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>GIULIA LAZZARINI A L&rsquo;HONNEUR<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019actrice de nombreux spectacles de Giorgio Strehler au Piccolo Teatro de Milan dialogue avec le Directeur Antonio Calbi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis 1955 avec son <em>Arlequin serviteur de deux ma\u00eetres<\/em>, Giulia Lazzarini a associ\u00e9 son nom au Piccolo Teatro de Giorgio Strehler \u00e0 Milan. Strehler a dit d&rsquo;elle : \u00ab\u00a0Giulia fait partie de ces rares talents qui montent sur une sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre, commencent \u00e0 jouer et connaissent d\u00e9j\u00e0 tout de la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9. Ils sont n\u00e9s pour jouer. Ils jouent toujours bien\u00a0\u00bb. Au cin\u00e9ma, nous l\u2019avons vue plus r\u00e9cemment dans les films de Nanni Moretti <em>Mia madre<\/em> (2015) et <em>Vers un avenir radieux<\/em>\u00a0(2023).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 23 mai \u00e0 18h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LES MURS. AVANT ET APRES BASAGLIA<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Renato Sarti avec Giulia Lazzarini<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 l&rsquo;occasion du centenaire de la naissance du psychiatre Franco Basaglia (1924-1980), le texte de Renato Sarti magistralement interpr\u00e9t\u00e9 par Giulia Lazzarini nous plonge dans la r\u00e9alit\u00e9 des h\u00f4pitaux psychiatriques italiens avant la promulgation de la loi Basaglia, le 13 mai 1978. Le dialogue et le respect remplacent alors la violence, brouillant la distinction pr\u00e9caire entre la \u00ab\u00a0normalit\u00e9\u00a0\u00bb de ceux qui devaient soigner et la \u00ab\u00a0folie\u00a0\u00bb des patients hospitalis\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 24 mai \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Cycle Cantautori: IO, NOI E GABER<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en pr\u00e9sence de Riccardo Milani, r\u00e9alisateur<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Italie, 2023, 135\u2019, VOSTF<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu\u00a0: cin\u00e9ma L\u2019Entrep\u00f4t<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un portrait plus vivant et plus incisif que jamais de Monsieur Gaber, couvrant toutes les \u00e9tapes de sa carri\u00e8re artistique et mettant en lumi\u00e8re l&rsquo;importance de la musique, de la pens\u00e9e et des mots inoubliables de l&rsquo;un des artistes et intellectuels les plus importants de notre si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercoled\u00ec 29 maggio alle 18.30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 29 mai \u00e0 18h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;AME DES VILLES : MILAN VUE PAR ELIO PAGLIARANI, NAPLES VUE PAR ANNA MARIA ORTESE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lecture de<em> Carla, une jeune fille<\/em> de Elio Pagliarani, par Carla Chiarelli et de<em> Int\u00e9rieur familial<\/em> dans <em>La mer ne baigne pas Naples<\/em> de Anna Maria Ortese, par Daniela Piperno<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Carla, une jeune fille<\/em> (<em>La ragazza Carla<\/em>, Mondadori, 1962) retrace les premi\u00e8res exp\u00e9riences d&rsquo;une fille de 17 ans issue des classes populaires de la banlieue de Milan \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950. Dans la nouvelle <em>Int\u00e9rieur familial (Interno familiare <\/em>dans <em>Il mare non bagna Napoli<\/em>, Einaudi, 1953), une jeune femme du quartier napolitain de Monte di Dio s\u2019interroge sur son futur tandis que la maison se pr\u00e9pare aux festivit\u00e9s de No\u00ebl. Deux portraits de femmes, deux lectures poignantes par les actrices Carla Chiarelli et Daniela Piperno.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 30 et vendredi 31 mai \u00e0 18h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LA MAIN GAUCHE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">textes et mise en sc\u00e8ne d\u2019Erika Galli et Martina Ruggeri (Industria Indipendente)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Annamaria Ajmone, Iva Stanisic, Silvia Calderoni, Martina Ruggeri<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Teatro di Roma &#8211; Teatro Nazionale (Rome)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu\u00a0: Th\u00e9\u00e2tre Paris-Villette<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le cadre de Paris Globe 2024, le Th\u00e9\u00e2tre\u00a0<em>Paris<\/em>-Villette invite du 21 au 31 mai \u00e0 Paris, douze \u00e9quipes du monde entier pour une comp\u00e9tition artistique. Les artistes Erika Galli et Martina Ruggeri, qui dirigent le projet Industria Indipendente, participent \u00e0 cette initiative avec le soutien de l\u2019Institut culturel italien. <em>La main gauche <\/em>(<em>La mano sinistra<\/em>), leur derni\u00e8re cr\u00e9ation, \u00e9voque la magie et les sortil\u00e8ges n\u00e9cessaires \u00e0 bousculer l&rsquo;ordre symbolique des choses et \u00e0 remettre l&rsquo;\u00eatre humain et le monde au m\u00eame niveau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>JUIN<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lundi 3 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Rencontre avec Paolo Roversi<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec Sylvie L\u00e9callier, commissaire de l\u2019exposition au Palais Galliera.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Rencontre avec le grand photographe italien et Sylvie L\u00e9callier, commissaire de l\u2019exposition organis\u00e9e au Palais Galliera <em>Paolo Roversi<\/em>, qui d\u00e9voile 50 ans de photographies et r\u00e9v\u00e8le comment l\u2019artiste s\u2019est empar\u00e9 de la mode pour cr\u00e9er une \u0153uvre unique. Il s\u2019agit de la premi\u00e8re monographie consacr\u00e9e au photographe \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mardi 4 juin \u00e0 16h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>HOMMAGE A GAE AULENTI<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec Giovanna Buzzi, Anne Pingeot, Valerie Bergeron, Stefano Boeri, Nina Bassoli, Giovanni Agosti, Nina Artioli<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Table ronde organis\u00e9e \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019exposition \u00e0 la Triennale de Milan avec Stefano Boeri, pr\u00e9sident Triennale ; Giovanni Agosti, commissaire de l\u2019exposition ; Nina Bassoli, commissaire de l\u2019exposition et et directrice de la section architecture de Triennale; Nina Artioli, commissaire de l\u2019exposition et responsable de l\u2019Archive Aulenti; Giovanni Puglisi, pr\u00e9sident de la Fondazione Sicilia de 2006 \u00e0 2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>LE MANIFESTE DE VENTOTENE. POUR UNE EUROPE LIBRE ET UNIE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lecture d\u2019une s\u00e9lection de textes par Piero Graglia (Universit\u00e9 de Milan)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Sandro Mabellini, avec Piero Graglia, Sandro Mabellini et Roberto Sommella (pr\u00e9sident La Nuova Europa)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu: Maison de l\u2019Italie<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 quelques jours des \u00e9lections europ\u00e9ennes, retour sur le <em>Manifeste de Ventotene <\/em>(1941)<em>, <\/em>une \u0153uvre que l&rsquo;on peut qualifier de collective, fruit de discussions clandestines entre antifascistes en exil sur l&rsquo;\u00eele de Ventotene, qui abritait, outre son millier d&rsquo;habitants, 800 exil\u00e9s gard\u00e9s par 500 miliciens fascistes. Piero Graglia et Sandro Mabellini donneront voix aux journalistes Altiero Spinelli et Ernesto Rossi, auteurs du texte, et \u00e0 l\u2019\u00e9pouse du philosophe Eugenio Colorni, Ursula Hirschmann, qui contribua grandement \u00e0 la circulation du manifeste en Italie et en Europe. La lecture sera pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d\u2019une conversation avec Roberto Sommella, pr\u00e9sident de La Nuova Italia.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 5 juin<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>L&rsquo;HERBE EST VERTE : MORETTI LIT PARISE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 la fin des ann\u00e9es 1960, l&rsquo;\u00e9crivain Goffredo Parise (1929-1986) rencontre un enfant qui tient un syllabus. Il s&rsquo;approche de lui et lit : \u00ab L&rsquo;herbe est verte \u00bb. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;est n\u00e9e l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;une s\u00e9rie de romans miniatures qui, class\u00e9s par ordre alphab\u00e9tique, de \u00ab Amour \u00bb \u00e0 \u00ab Solitude \u00bb, constituent une sorte d&rsquo;ab\u00e9c\u00e9daire po\u00e9tique des exp\u00e9riences essentielles de l&rsquo;existence humaine.<br \/>\nLe ton a\u00e9rien, la simplicit\u00e9 et la qualit\u00e9 d&rsquo;\u00e9criture du livre ont s\u00e9duit Nanni Moretti, qui lira quelques r\u00e9cits du recueil au public de l&rsquo;Institut.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">du 6 au 16 juin<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>DIARI D&rsquo;AMORE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">d\u2019apr\u00e8s <em>Fraise et cr\u00e8me<\/em> et <em>Dialogue<\/em> de Natalia Ginzburg<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne Nanni Moretti, avec Valerio Binasco, Daria Deflorian, Alessia Giuliani, Arianna Pozzoli, Giorgia Senesi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu\u00a0: Th\u00e9atre ath\u00e9n\u00e9e<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour sa premi\u00e8re mise en sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre, le cin\u00e9aste multi-prim\u00e9 a choisi deux textes de Natalia Ginzburg, figure iconique de la litt\u00e9rature italienne du XX\u00e8me qui est connue pour son regard ironique port\u00e9 sur la famille et le couple en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lundi 10 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Cycle Cantautori :<\/strong> <em><strong>ENZO JANNACCI, VENGO ANCH&rsquo;IO<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Giorgio Verdelli<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Italie, 2023, 97\u2019, VOSTF<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce film n&rsquo;est pas une biographie d&rsquo;Enzo Jannacci, mais une exploration de son univers avec ses amis et ses \u00ab\u00a0\u00e9l\u00e8ves\u00a0\u00bb de plusieurs g\u00e9n\u00e9rations. L&rsquo;artiste Jannacci \u00e9tait ins\u00e9parable de l&rsquo;homme, de ce g\u00e9nie dont la capacit\u00e9 de synth\u00e8se et d&rsquo;invention n&rsquo;a jamais cess\u00e9 d&rsquo;\u00e9tonner et d&rsquo;enthousiasmer<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 11 juin \u00e0 20h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>CALCUTTA EN CONCERT<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu\u00a0:\u00a0L\u2019Olympia<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Figure de proue de l\u2019indie pop italienne de ces dix derni\u00e8res ann\u00e9es, Calcutta et ses m\u00e9lodies accrocheuses racontent depuis quatre albums des histoires d\u2019amour, de m\u00e9lancolie et de solitude qui rencontrent un succ\u00e8s massif en Italie, mais aussi dans le monde entier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mercredi 12 juin \u00e0 18h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>UN MARIAGE EPISTOLAIRE. CORRESPONDANCE ENTRE GIUSEPPE TOMASI DI LAMPEDUSA E ALESSANDRA WOLFF VON STOMERSEE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">pr\u00e9sentation de l\u2019essai de Caterina Cardona (Sellerio, 2023), avec Caterina Cardona et Ren\u00e9 de Ceccatty (s.r.)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue fran\u00e7aise<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Giuseppe Tomasi di Lampedusa, auteur du <em>Gu\u00e9pard<\/em>, \u00e9pousa en 1932 Alessandra Wolff von Stomersee, baronne balte et psychanalyste qui contribua \u00e0 introduire Freud en Italie. \u00c9crites entre 1932 et 1943, les quelque deux cents lettres qu\u2019ils \u00e9chang\u00e8rent constituent un t\u00e9moignage extr\u00eamement significatif pour les deux \u00e9poux, qui firent de la correspondance \u00e9crite l&rsquo;un des codes premiers de leur communication, fatalement li\u00e9s qu\u2019ils \u00e9taient chacun aux lieux, aux maisons, aux mythes fondateurs de ses propres origines.\u00b5<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LUCA ZINGARETTI LIT LA SIRENE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">tir\u00e9 du conte <em>La Sirena <\/em>de Giuseppe Tomasi di Lampedusa (Feltrinelli, 1961), avec Luca Zingaretti et Fabio Ceccarelli (accord\u00e9on)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l\u2019H\u00f4tel de Galliffet, en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Histoire d\u2019une rencontre entre un journaliste et un professeur \u00e2g\u00e9\u00a0autour de la question de l\u2019amour\u00a0:\u00a0amour charnel, amour platonique&#8230; Deux points de vue et deux imaginaires qui se rencontrent et s\u2019affrontent. Luca Zingaretti pr\u00eate sa voix \u00e0 une histoire intense qui s\u2019exprime \u00e0 la fois par des chuchotements et des cris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 13 et vendredi 14 juin \u00e0 20h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LA NAGEUSE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">tir\u00e9 du r\u00e9cit<em> Swimmer <\/em>de Bill Broady (HarperCollins, 2000 \/ Bompiani, 2001)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Daniele Abbado, avec Giovanna Bozzolo<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lieu : Piscine Franck Esposito (Asni\u00e8res-sur-Seine)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le roman <em>Swimmer<\/em> de Bill Broady a inspir\u00e9 une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre qui se d\u00e9roule dans une piscine monumentale : l&rsquo;histoire de la descente aux enfers d&rsquo;une jeune championne de natation, br\u00fbl\u00e9e par le succ\u00e8s et bless\u00e9e par un monde \u00e0 la d\u00e9rive.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 14 juin \u00e0 21h et samedi 15 juin \u00e0 15h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>FIRST LOVE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">chor\u00e9graphie de Marco D\u2019Agostin, avec Marco D\u2019Agostin<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : VAN 2018 \/ Teatro Stabile di Torino (Turin)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lieu : Chaillot Th\u00e9\u00e2tre national de la Danse<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>First Love<\/em> est l&rsquo;histoire d&rsquo;un gar\u00e7on qui, dans les ann\u00e9es 1990, n&rsquo;aimait pas le football, mais le ski de fond et la danse. En 2002, la skieuse pi\u00e9montaise Stefania Belmondo remporte la m\u00e9daille d&rsquo;or aux Jeux Olympiques. Pour Marco, cette victoire l\u00e9gendaire a \u00e9t\u00e9 l&rsquo;occasion de cr\u00e9er un spectacle inclassable, \u00e0 la fois danse, performance, sport et journal intime, dans lequel il explore la nostalgie et le d\u00e9fi du d\u00e9passement de soi.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mardi 18 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LA FOLIE D&rsquo;ISABELLA<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Flaminio Scala<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">adaptation et mise en sc\u00e8ne de Carlo Boso, avec Enzo Beaugheon, Noussaiba Bezzi, Annamaria Ceccarelli, Ferdinand Chenot, Caterina\u00a0Dalla\u00a0Zuanna, Salvatore Franco, Patrick Passini<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Compagnie Dinamo Th\u00e9\u00e2tre (Versailles)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue fran\u00e7aise<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La folie d\u2019Isabella<\/em> a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite en 1589 \u00e0 Florence par Flaminio Scala \u00e0 l&rsquo;occasion du mariage de Cristina di Lorena et de Ferdinand de M\u00e9dicis, grand-duc de Toscane. La pi\u00e8ce est une \u0153uvre importante qui m\u00eale trag\u00e9die et com\u00e9die, raison et folie dans un tourbillon d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements et de rebondissements dignes de la plus grande tradition de la Commedia dell&rsquo;arte. Cette \u0153uvre et cette tradition sont remises au go\u00fbt du jour par le metteur en sc\u00e8ne Carlo Boso et la Compagnie Dinamo Th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 20 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>MUHAMMAD ALI<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Pino Carbone et Francesco Di Leva<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Pino Carbone, avec Francesco Di Leva<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Nest Napoli Est Teatro (Naples)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un spectacle qui r\u00e9v\u00e8le l&rsquo;importance de cette ic\u00f4ne du sport, ses mots irr\u00e9v\u00e9rencieux aussi rapides qu&rsquo;un coup droit d\u00e9livr\u00e9 au bon moment. Le spectacle de Pino Carbone et Francesco di Leva fait du th\u00e9\u00e2tre le lieu de rencontre imaginaire entre le public et le corps du boxeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 21 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>CHANT MINIMAL: LA CHANSON POPULAIRE DE LA BASILICATE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Graziano Accinni (guitare) et Giuseppe Forastiero (voix)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Accompagn\u00e9 par Giuseppe Forastiero au chant, le guitariste Graziano Accinni interpr\u00e8te des chansons anciennes de la tradition d\u00e9votionnelle lucanienne. Un halo de mysticisme entoure chaque morceau interpr\u00e9t\u00e9 ; le chant est minimal parce qu&rsquo;il est une invitation \u00e0 rechercher la racine de toute chose, un hommage au silence, \u00e0 l&rsquo;essentialit\u00e9, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9riorit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LE \u00ab CANTO A TENORE \u00bb DE SARDEIGNE\u00a0\u00a0<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">par le groupe de chant Su Riscattu de Lod\u00e8 (province de Nuoro)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Luciano Asole (voix), Adriano Canu (demi-voix), Manuel Carzedda (basse), Antonello Basile (baryton) et Mirko Carta (baryton et accord\u00e9on)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le\u00a0<em>Canto a tenore<\/em>, inscrit au patrimoine culturel immat\u00e9riel de l&rsquo;humanit\u00e9 de l&rsquo;UNESCO, est un chant polyphonique issu de la culture pastorale sarde, interpr\u00e9t\u00e9 par un groupe de quatre chanteurs dispos\u00e9s en cercle : le soliste entonne la m\u00e9lodie, la prose ou le po\u00e8me tandis que les autres l&rsquo;accompagnent en ch\u0153ur. Le groupe Su Riscattu est n\u00e9 en 2010 de la volont\u00e9 de maintenir vivante cette tradition.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 21 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Cycle Cantautori: LES FEMMES ET LES JEUNES, CONFERENCE EN MUSIQUE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lieu\u00a0: cin\u00e9ma L\u2019Entrep\u00f4t<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Auteurs, compositeurs et chanteurs autour de la culture italienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lundi 24, Mardi 25 et Mercredi 26 juin de 10h \u00e0 22h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LES EMOTIONS DES JEUX OLYMPIQUES SUR L&rsquo;ECRAN<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en collaboration avec la Federazione Italiana Cinema e Televisione Sportiva (FICTS)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette rencontre de cin\u00e9ma et sport explore le lien entre les comp\u00e9titions sportives et la magie du grand \u00e9cran. Pendant trois jours, le public sera immerg\u00e9 dans des projections de films accompagn\u00e9es de d\u00e9bats passionnants. Les matin\u00e9es accueilleront les \u00e9l\u00e8ves des \u00e9coles du quartier et d\u2019ailleurs\u00a0; le soir, le public profitera de la projection d\u2019un classique du cin\u00e9ma en lien avec l\u2019Italie et le sport.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 27 juin \u00e0 19h et \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>ATHLETES<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">chor\u00e9graphie de Simona Bertozzi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">musique et direction musicale de Meike Clarelli, avec Ester Balassini, Adriana Bernardi, Arianna Brugiolo, Luana Checchia, Federica D&rsquo;Aversa, Valentina Foschi, Erika Morri, Daina Pignatti, Elisa Tinti, Marieva Vivarelli, Carolina Yerovi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Nexus 2023\/2024 (Bologne)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un spectacle choral inspir\u00e9 de la c\u00e9l\u00e8bre mosa\u00efque de la villa romaine du Casale (Piazza Armerina, province de Enna) datant du IV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle et repr\u00e9sentant de jeunes sportives en tenue deux pi\u00e8ces. Tout comme l&rsquo;\u0153uvre montre dix femmes engag\u00e9es chacune dans une activit\u00e9 diff\u00e9rente, le spectacle <em>Athl\u00e8tes<\/em> r\u00e9unit et fait interagir un groupe \u00e9clectique de danseuses, de sportives ou d&rsquo;anciennes championnes de comp\u00e9tition avec des femmes de tous \u00e2ges et de tous horizons.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 28 juin \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>L\u2019ENERGIE DE LA MUSIQUE PAR L&rsquo;ENSEMBLE SENTIERI SELVAGGI<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">musiques de\u00a0Erik Satie, Philip Glass, Michael Nyman, James Mac Millan<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">direction de Carlo Boccadoro, avec Paola Fre (fl\u00fbte et voix narrante), Mirco Ghirardini (clarinette), Piercarlo Sacco (violon), Aya Shimura (violoncelle), Andrea Rebaudengo (piano), Andrea Dulbecco (percussions)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce concert proposera des pages musicales \u00e9voquant l\u2019\u00e9nergie des grandes comp\u00e9titions sportives et de l\u2019ambiance qu\u2019elles g\u00e9n\u00e8rent. Il s&rsquo;ouvrira sur une \u0153uvre pour piano de Philip Glass, interpr\u00e9t\u00e9e lors de l&rsquo;allumage de la flamme olympique \u00e0 Los Angeles en 1984. Il offrira aux auditeurs des pages inspir\u00e9es par le monde du football, comme celle de Michael Nyman d\u00e9di\u00e9e \u00e0 David Beckham ou celles que le compositeur \u00e9cossais James MacMillan a d\u00e9di\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9quipe du Celtic. Au programme \u00e9galement, un classique du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, <em>Sports et Divertissements<\/em> de Erik Satie, riche de traits d\u2019esprit \u00e9voquant la bourgeoisie parisienne de son \u00e9poque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>JUILLET<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lundi 1er juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>ARMIDA DE LA JERUSALEM DELIVREE &#8211; LE CHANT DE LA RENAISSANCE ITALIENNE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">projet et r\u00e9alisation de Sergio Maifredi, avec Maddalena Crippa et Corrado Bologna<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">dramaturgie de Armida par Peter Stein<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Teatro pubblico Ligure<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maddalena Crippa suit les aventures d&rsquo;Armida, la guerri\u00e8re de <em>La\u00a0 J\u00e9rusalem d\u00e9livr\u00e9e<\/em> du Tasse. Rigueur et profondeur sont les armes d&rsquo;une actrice qui fait exploser sur sc\u00e8ne la po\u00e9sie du texte. Les vers du po\u00e8me h\u00e9ro\u00efque deviennent sonores et prennent corps pour suivre l&rsquo;aventure intime et passionnante d&rsquo;Armida, la plus belle femme qui ait jamais v\u00e9cu sur terre, \u00e0 l&rsquo;esprit vigoureux et \u00e0 l&rsquo;intelligence vive, dou\u00e9e pour les arts magiques. Sous les murs de J\u00e9rusalem, le destin de son amour invincible pour son ennemi le plus redout\u00e9, Rinaldo, s&rsquo;accomplit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mardi 2 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LA MALEDICTION DE ROBERTO BAGGIO<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">tir\u00e9 de <em>L&rsquo;ascensione di Roberto Baggio<\/em> (\u00e9d. Mattioli 1885, 2011) de Vanni Santoni et Matteo\u00a0Salimbeni<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de et avec Vanni Santoni<br \/>\nen langue fran\u00e7aise<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Roberto Baggio n&rsquo;est pas seulement une ic\u00f4ne du football\u00a0: il incarne une histoire vivante de passions, de victoires et de d\u00e9faites, de sacrifices et de renaissances. Un voyage \u00e0 la recherche du footballeur, de l&rsquo;homme, du symbole, \u00e0 travers vingt ans de <em>calcio<\/em> et d&rsquo;histoire italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>MARATHON DES SABLES<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">spectacle inspir\u00e9 de l\u2019histoire de Mauro Prosperi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Andrea Santantonio<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Cosimo Frascella<br \/>\nproduction : IAC \u2013 Centro Arti Integrate (Matera)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne surtitr\u00e9e en fran\u00e7ais<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En avril 1994, le pentathl\u00e8te Mauro Prosperi participe \u00e0 un marathon dans le d\u00e9sert marocain, s\u2019y perd puis retrouve son chemin, dix jours plus tard\u00a0: un exploit comp\u00e9titif passionnant en m\u00eame temps qu\u2019une enqu\u00eate sur la condition universelle de la perte de soi. La performance est la travers\u00e9e d&rsquo;un d\u00e9sert, dans laquelle l&rsquo;imagerie du marathon se m\u00eale \u00e0 celle de la vie quotidienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 4 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>L\u2019EMANCIPATION DES FEMMES DANS LE SPORT<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">rencontre autour de l\u2019essai <em>Le protagoniste<\/em> de Eva Cantarella et Ettore Miraglia (\u00e9d. Feltrinelli, 2021)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Eva Cantarella, historienne du droit de l\u2019antiquit\u00e9, et Ettore Miraglia, journaliste<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue fran\u00e7aise<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De nombreux aspects de la vie quotidienne permettent de suivre la lutte des femmes contre la discrimination fond\u00e9e sur le sexe : le sport est l&rsquo;une des voies par lesquelles celles-ci sont finalement parvenues \u00e0 surmonter les pr\u00e9jug\u00e9s qui faisaient d&rsquo;elles des citoyennes de seconde zone.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>GIOVINETTE : LES FOOTBALLEUSES QUI DEFIERENT LE DUCE<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">tir\u00e9 de l\u2019essai <em>Giovinette<\/em> de Federica Seneghini et Marco Giani (\u00e9d. Solferino, 2020)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Laura Curino, avec Federica Fabiani, Rossana Mola, Rita Pelusio<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932, dixi\u00e8me ann\u00e9e de l&rsquo;\u00e8re fasciste. Sur un banc public de Milan, un groupe de jeunes filles propose une id\u00e9e, presque un d\u00e9fi : jouer au football. Elles fondent le GFC (Gruppo Femminile Calcistico), la premi\u00e8re \u00e9quipe italienne de football f\u00e9minin, qui rassemble rapidement des dizaines d&rsquo;athl\u00e8tes. Elles d\u00e9fient l&rsquo;\u00e9poque, le r\u00e9gime et la mentalit\u00e9 dominante, qui voit dans le football le sport embl\u00e9matique de la virilit\u00e9 fasciste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mardi 9 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LE JEUNE CRIMINEL : GENET\/SASA<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de et avec Sas\u00e0 Striano<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">l\u2019odyss\u00e9e d\u2019un jeune voleur napolitain inspir\u00e9e par Jean Genet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un monologo, ispirato al testo di Jean Genet, per tracciare lo stato del sistema rieducativo della giustizia italiana, partendo dalle esperienze del proprio vissuto.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>FAIRPLAY. JE DONNERAIS MILLE LIRES POUR POUVOIR COURIR AUSSI VITE QUE VOUS<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Sas\u00e0 Striano<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production\u00a0: Institut culturel italien<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des histoires de r\u00e9demption, de changement, de r\u00e9tablissement qui traversent les salles de sport et les rues de quartiers populaires de Naples.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 10 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>MARCELLO MASTROIANNI, SES CENT PREMIERES ANNEES<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Hommage \u00e0 Marcello Mastroianni \u00e0 l\u2019occasion des cent ans de sa naissance, en collaboration avec Cinecitt\u00e0. <em>Il bell\u2019Antonio<\/em> entre mythes et souvenirs : une soir\u00e9e d\u2019avant-premi\u00e8re qui ouvre les c\u00e9l\u00e9brations en France et pr\u00e9sente la r\u00e9trospective de films restaur\u00e9s en programme dans le cadre du festival Dolcevita\u2011sur-Seine, en plein air et en salle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 12 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>JE REVAIS DES JEUX OLYMPIQUES. LE BANC DE TOUCHE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Davide Carnevali<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne d\u2019Aldo Cassano, avec Francesco Aric\u00f2 et Fabrizio Lombardo<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Compagnie Animanera (Milan)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le spectacle est n\u00e9 de l&rsquo;urgence de raconter l&rsquo;histoire du monde des banlieues d&rsquo;une ville complexe comme Milan et de ses habitants les plus d\u00e9favoris\u00e9s et marginalis\u00e9s. Deux joueurs d&rsquo;une \u00e9quipe de football de la banlieue milanaise attendent d&rsquo;entrer sur le terrain, assis sur le banc de touche. Au fur et \u00e0 mesure, une voie s\u2019ouvre sur des r\u00e9flexions plus g\u00e9n\u00e9rales \u00e0 propos de la marginalisation dans le sport et la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LE MARATHON DE NEW YORK<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Edoardo Erba<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne d\u2019Ornella Matranga<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec\u00a0Mario Nicola Morucci, Steve Gabriele Rametta<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Collectif V.A.N. Verso Altre Narrazioni (Syracuse)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le spectacle pr\u00e9sente deux amis tr\u00e8s proches courant, parlant, parlant (et parlant encore), \u00e9voquant un pass\u00e9 qui se terminera plus tard par un affrontement mortel. Le travail th\u00e9\u00e2tral fait dialoguer la difficult\u00e9 physique de la course avec la polyvalence des mots d&rsquo;Erba et l&rsquo;amiti\u00e9 et la complicit\u00e9 qui lient Steve et Mario.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lundi 15 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>RISTRETTO: LES LAUREATS<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">remise du prix du meilleur court-m\u00e9trage parmi les r\u00e9alisations des \u00e9tudiants de la F\u00e9mis et du Centro Sperimentale di Cinematografia de Rome<br \/>\nen collaboration avec le Festival Dolcevita-sur-Seine<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mardi 16 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>ITALIE-BRESIL 3-2. LE RETOUR<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Davide Enia<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Davide Enia, musiques sur sc\u00e8ne de Giulio Barocchieri et Fabio Finocchio<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Teatro Metastasio di Prato, Fondazione Sipario Toscana.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">premi\u00e8re \u00e9dition Teatri dello Sport de San Siro (Milan), 2002<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en collaboration avec le Festival Dolcevita-sur-Seine<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">lieu\u00a0: Ar\u00e8nes de Lut\u00e8ce<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce spectacle c\u00e9l\u00e9brait en 2022, un double anniversaire : les vingt ans de la cr\u00e9ation de la pi\u00e8ce et le quaranti\u00e8me anniversaire du match historique Italie-Br\u00e9sil jou\u00e9 au stade Sarri\u00e0 de Barcelone. <em>Italie\u2011Br\u00e9sil 3-2<\/em> met en sc\u00e8ne la conscience collective, li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement sportif, et la conscience intime, c&rsquo;est-\u00e0-dire l&rsquo;op\u00e9ration priv\u00e9e de d\u00e9composition et de recomposition des th\u00e8mes et des sentiments, en particulier la relation entre les vivants et les morts<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 17 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>THEATRE A VELO : AFFLIGE MAIS HEUREUX<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de et avec Daniele Ronco<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Compagnie Mulino ad Arte (Turin)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Afflig\u00e9 mais heureux<\/em> (<em>Mi abbatto e sono felice<\/em>) est un monologue \u00e9co-durable qui veut nous faire r\u00e9fl\u00e9chir avec humour et autod\u00e9rision sur la mani\u00e8re dont nous pouvons \u00eatre heureux en r\u00e9duisant l&rsquo;impact que nous avons tous sur la plan\u00e8te. Le protagoniste emploie le v\u00e9lo de la c\u00e9l\u00e8bre marque italienne Bianchi\u00a0appartenu \u00e0 son grand-p\u00e8re en faisant un pont entre les g\u00e9n\u00e9rations.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 18 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>THEATRE A VELO : DROP SHOT<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de et avec Daniele Ronco<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Compagnie Mulino ad Arte (Turin)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">en langue italienne<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le spectacle <em>Drop Shot<\/em> raconte la vie de Jona, un \u00e9tudiant en derni\u00e8re ann\u00e9e de lyc\u00e9e avec un pass\u00e9 de r\u00e9p\u00e9titions et de difficult\u00e9s. \u00c0 travers son obsession pour le tennis, il cherche \u00e0 \u00e9chapper aux probl\u00e8mes qui l&rsquo;entourent. Le spectacle brise les fronti\u00e8res entre acteurs et public, impliquant toute l&rsquo;audience dans son r\u00e9cit captivant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vendredi 19 juillet \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>DI-SCORDARE. RECHERCHE ARTISTIQUE CONTEMPORAINE SUR LES HERITAGES DU FASCISME EN ITALIE<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pr\u00e9sentation de l\u2019essai de Viviana Gravano<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce texte traite d&rsquo;abord des processus d&rsquo;effacement et de r\u00e9vision du fascisme en Italie, en particulier dans le contexte des arts, qui ont permis cet \u00e9tat de fait ; il propose ensuite une recherche et une analyse minutieuse des \u0153uvres d&rsquo;artistes qui ont entrepris de relire ces traces, d&rsquo;en d\u00e9coder les significations et d&rsquo;en faire une critique ouverte, politique et conceptuelle. Il aborde \u00e9galement la performance\u00a0<em>Sport\u00a0<\/em>de Salvo Lombardo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 20h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>ALFONSINA STRADA : LE DIABLE EN JUPONS<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">texte de Andrea Nicolini<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">mise en sc\u00e8ne de Consuelo Barilari<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">drammaturgie de Laura Curino<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Laura Curino<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production : Schegge di Mediterraneo \u2013 Festival dell\u2019Eccellenza al Femminile (G\u00eanes)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette \u00e9tude th\u00e9\u00e2trale retrace l&rsquo;histoire de Alfonsina Strada (1891-1959), premi\u00e8re femme de l&rsquo;histoire du cyclisme \u00e0 concourir au Giro d\u2019Italia. Les chroniques de l&rsquo;\u00e9poque t\u00e9moignent de la difficult\u00e9 d\u2019\u00eatre une femme cycliste\u00a0: une histoire une source d&rsquo;inspiration pour la lutte en faveur de l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 entre les sexes, dans l&rsquo;athl\u00e9tisme autant que dans la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Samedi 20 juillet \u00e0 11h, 11h45 et 12h30<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>LE TOUR DU MONDE EN UNE JOURNEE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">programmation organis\u00e9e en collaboration avec le FICEP (Forum des Instituts Culturels Etrangers \u00e0 Paris) et la Ville de Paris (Olympiade culturelle)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">visites guid\u00e9es de l&rsquo;exposition <strong>Les d\u00e9fis du corps<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une opportunit\u00e9 unique s&rsquo;offre aux instituts culturels \u00e0 la veille des Jeux : proposer le temps d&rsquo;une journ\u00e9e, une programmation culturelle art et sport qui permettra au public de d\u00e9couvrir les propositions artistiques d&rsquo;une dizaine de pays en quelques heures. Cette initiative est coordonn\u00e9e par le Forum des Instituts Culturels \u00c9trangers \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>SPORT<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">chor\u00e9graphie de Salvo Lombardo<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">avec Chiara Ameglio, Jaskaran Anand, Fabritia D&rsquo;Intino, Daria Greco<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">production\u00a0: Association Chiasma (Rome)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La performance sportive de Salvo Lombardo identifie dans la condition physique de la chute une dimension existentielle en m\u00eame temps qu\u2019un pr\u00e9texte \u00e0 l&rsquo;expression d&rsquo;un sentiment d&rsquo;appartenance. Cet \u00e9v\u00e9nement est l&rsquo;occasion de rediscuter des canons et des imaginaires contemporains appliqu\u00e9s \u00e0 la corporalit\u00e9 en Occident.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>SEPTEMBRE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mardi 3 septembre \u00e0 17h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>TRE GIORNI PER CAMBIARE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Stefano Fozzi<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Italie, 2023, 39\u2019, VOSTF<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le film raconte l\u2019histoire de l\u2019incroyable voyage accompli en Sardaigne par Diego Gastaldi, ancien athl\u00e8te paralympique national vainqueur de deux m\u00e9dailles aux Championnats d\u2019Europe d\u2019Athl\u00e9tisme de 2018. Avec l\u2019\u00e9quipe de soutien de Daniele Facchino et \u00e0 l\u2019aide d&rsquo;une moto \u00e0 main sp\u00e9ciale con\u00e7ue par Diego lui-m\u00eame, le groupe effectue une randonn\u00e9e passionnante de trois jours dans les territoires sardes de Tacchi, entre Ulass\u00e0i et Osini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 suivre \u00e0 18h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>PALOMBELLA ROSSA<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Nanni Moretti<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Italie, 1989, 89\u2019, VOSTF<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 force de rendre \u00e0 deux enfants, assis \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re de la voiture qui le pr\u00e9c\u00e8de, les grimaces qu&rsquo;ils lui adressent, Michele Apicella, d\u00e9put\u00e9 communiste en pleine crise morale, percute un v\u00e9hicule \u00e0 l&rsquo;arr\u00eat. Lorsque ses amis de l&rsquo;\u00e9quipe de water-polo viennent le chercher \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital, Michele, frapp\u00e9 d&rsquo;une amn\u00e9sie totale, a tout oubli\u00e9. Il les accompagne toutefois et les regarde disputer un match. Tant\u00f4t dans la piscine, tant\u00f4t sur les bords du bassin, Michele r\u00e9cup\u00e8re peu \u00e0 peu des bribes de m\u00e9moire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jeudi 5 septembre \u00e0 17h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>ROCCO E I SUOI FRATELLI\u00a0<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">de Luchino Visconti<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Italie-France, 1960, 180\u2019, VOSTF<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fuyant la mis\u00e8re dans laquelle elle a sombr\u00e9 depuis qu&rsquo;elle est veuve, Rosaria abandonne sa Calabre pour s&rsquo;installer \u00e0 Milan. Avec ses jeunes fils, elle rejoint l&rsquo;a\u00een\u00e9, Vincenzo, qui les a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s. Apr\u00e8s maintes d\u00e9convenues, Rosaria parvient \u00e0 louer un sous-sol o\u00f9 elle peut installer sa famille. Rocco et Simone, deux de ses fils, trouvent rapidement du travail et se prennent de passion pour la boxe<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mercredi 11 septembre \u00e0 19h<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>ARIETE<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">jardin de l&rsquo;H\u00f4tel de Galliffet<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Ariete<\/strong>, nom de sc\u00e8ne d&rsquo;<strong>Arianna Del Giaccio<\/strong>, s&rsquo;est fait un nom sur la sc\u00e8ne indie italienne ces derni\u00e8res ann\u00e9es. N\u00e9e \u00e0 Anzio en 2002, elle se passionne tr\u00e8s vite pour la musique et apprend \u00e0 jouer de la guitare et du piano, instruments qui l&rsquo;accompagnent dans l&rsquo;\u00e9criture de ses premi\u00e8res chansons. En 2023, elle participe au Festival de Sanremo avec la chanson <em>Mare di Guai<\/em>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"PROGRAMMATION JEUX OLYMPIQUES L\u2019ITALIA SI FA BELLA &nbsp; Du 2 f\u00e9vrier au 6 septembre 2024 \u0152UVRE D&rsquo;HONNEUR: UMBERTO BOCCIONI L&rsquo;HOMME EN MOUVEMENT\u00a0(1913) Il s&rsquo;agit d&rsquo;une sculpture embl\u00e9matique du futurisme italien, mouvement pour lequel elle sert de symbole et de manifeste. 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